En plus du contexte économique actuel, la liste recensant les pays non coopératifs publiée par l'OCDE à joué dans rôle prépondérant dans leur décision de retourner vers la table des négociations.



La liste qui divise les paradis fiscaux est basée sur le degré de coopération avec les pays. Ils se constituaient en deux groupes; d'un coté les pays peu coopératifs ; de l'autre, les pays non-coopératifs. C'est cette mesure qui fut à l'origine du mécontentement des nations visées, et c'est aussi grâce à elle que l'on a pu les contraindre à revenir. Le président des Iles Caïmans par exemple, vient d'achever aujourd'hui sa tournée Européenne pour changer l'image de son île, et passer de gris foncé à gris clair sur les standards de l'OCDE.

Cette vague de repentance devrait continuer sa route, car il y a une pression sans précédent sur les dirigeants de ces états : d'une part avec l'image négative qu'ils ont auprès de l'opinion publique mondiale, mais aussi de la part des grands de ce monde .

Serait-ce la fin des paradis fiscaux?