En effet, jusqu'à présent, tout paiement des impôts en retard entrainaient des intérêts de 9%.

Ceux-ci, annonce Jean-François Copé dans une interview au Parisien, seraient ramenés à 4,8%, dans un souci d'équité des Français devant l'impôt.

Cette mesure emblématique est une réponse également à la différence qui existait entre l'Etat créancier, qui récupérait 9% d'intérêts de retard, et l'Etat débiteur, qui payait 2% d'intérêts de retard.

Toujours avec l'objectif de passer d'une relation de méfiance à une relation de confiance entre les contribuables et le fisc, celui-ci à demandé à la Direction Générale des Impôts, d'organiser des journées portes ouvertes, du 17 au 21 octobre dans tous les départements.