Copé revise la copie présentée par De Villepin, et qui avait été réalisée par Bercy quelque peu dans la précipitation.

Parmi les points revus, l'intégration de l'abattement de 20% au barême de l'Impôt sur le revenu dont devaient bénéficier les professions libérales et les commerçant non inscrits à des centres de gestion. Ces centres de gestion permettent d'éviter la fraude fiscale, et donc, la même mesure aurait été appliquée également à des contribuables qui échappent à cet oeil vigilant.

Cette inégalité serait réparée avec l'application d'un coefficient majorateur de 1,25 (qui relève alors le barême des fameux 20%).

Jean-François Copé affirme vouloir un impôt juste. Aussi, les plafonnements des avantages fiscaux seront aussi appliqués aux investissements immobiliers dits Robien, et la tranche fiscale supérieure de l'impôt sur le revenu serait belle et bien de 40% contre les 38% prévus initialement.